Éditeur connectant son logiciel à une API fiscale

Réponse courte

Une API fiscale pour éditeurs de logiciels doit faire plus que transmettre un JSON. Elle doit valider les données, préserver un identifiant stable, exposer les statuts, gérer les réponses incertaines et retourner la preuve au produit source. Le connecteur DGI reste soumis à l'architecture et au périmètre homologués.

Ce guide s'adresse à

Éditeurs ERP, POS, logiciels métiers et équipes produit qui veulent intégrer la FEC sans disperser la logique pays.

Limite réglementaire

L'API facilite l'intégration mais ne constitue pas une homologation. Les spécifications officielles et les essais du système complet restent déterminants.

Le contrat technique minimal

  • Identifiant métier stable et idempotent.
  • Schéma versionné avec erreurs lisibles.
  • Statuts séparant attente, refus et confirmation.
  • Retour des identifiants et éléments fiscaux.
  • Journal permettant le rapprochement.

Pourquoi isoler la logique pays

Quand chaque module du produit connaît les règles FEC, une évolution réglementaire oblige à modifier plusieurs parcours. Un middleware fiscal centralise le mapping et laisse au logiciel métier la gestion de la vente, du client et du stock.

Ce qu'il faut tester avec l'éditeur

Les tests doivent partir des documents réels du produit : vente, avoir, annulation et cas de données incomplètes. Ajoutez les coupures et les réponses incertaines avant de valider l'intégration.

Sources officielles

Consultez le centre documentaire FEC de la DGI et les conditions et modalités d'émission. Les textes officiels prévalent sur ce guide.

Questions fréquentes

Non. Certains systèmes utilisent des fichiers structurés ou un connecteur local. Le choix doit rester compatible avec le flux et l'exploitation attendus.

Le projet doit définir l'archive de référence et rendre la preuve accessible depuis le système métier ou le rapprochement.

Utilisez un contrat commun, puis un mapping versionné par produit et par version. Les écarts ne doivent pas être masqués dans un format générique.

La continuité dépend de l'architecture autorisée. Une file locale peut être nécessaire, mais ses limites doivent être testées et validées.

Non. L'éditeur reste responsable de ses données métier et de l'expérience utilisateur. EazLink peut prendre en charge la couche d'intégration fiscale convenue.